Caroline ABADIE

Née le 7 septembre 1976 à Saint-Martin-d’Hères (Isère)
Élue députée de la 8ème circonscription de l’Isère le 18/06/2017 (Date de début de mandat : 21/06/2017)
  • Membre de la Commission des lois, de la législation et de l’administration générale
  • Co-Présidente du groupe d’étude Prisons et Conditions carcérales
  • Membre de l’Observatoire de la récidive et de la désistance
  • Membre de la commission de surveillance de détention provisoire
  • Responsable du texte ELAN (Évolution du logement, de l’aménagement et du numérique)
Membre du Bureau Exécutif de La République En Marche

De Saint-Martin-d’Hères à l’Assemblée Nationale

Née en 1976 à Saint-Martin-d’Hères dans la région Grenobloise, j’étudie le droit privé à l’Université Pierre Mendès France en travaillant en parallèle, ce qui me permet de voyager et de pouvoir progresser en anglais.

Dès la fin de mes études, je me dirige en région parisienne avec dans mes bagages une maîtrise de droit et un DESS en gestion d’entreprise, et y décroche notamment un poste de responsable du recrutement dans une société d’informatique permettant d’y faire passer le nombre de salariés de deux à soixante, en trois ans.

Animés par une volonté de réaliser notre rêve, mais participant avant tout d’un choix réfléchi, mon mari et moi rentrons en Isère pour monter une chambre d’hôtes, guidés par le sens du service. Cette bâtisse, que nous rénovons toujours, est le symbole de notre attachement à ma région natale et à son authenticité.

En juin 2017, je suis élue députée de la 8ème circonscription de l’Isère. Cette honorable responsabilité me donnera donc cinq ans pour transformer le quotidien de mes concitoyens.

Un engagement comme une évidence lucide

L’engagement qui m’amène à représenter la nation est né au cours de mes années lycéennes. En effet, j’ai suivi tout au long de leur scolarité de jeunes enfants en difficulté, persuadée que leur avenir se jouait sur les bancs de l’école. Quelques années plus tard, je retrouvais ce même profil en tant que jurée d’assises. Cette expérience, au contact de ce que la société produit de plus terrible : la violence, l’isolement, la défaillance des principaux repères d’un être humain provoque en moi un véritable électrochoc.

Ce choc est d’abord émotionnel. Ces signaux de détresse encore beaucoup trop présents aujourd’hui dans notre société n’avaient pas été entendu : de la défaillance du parent, au déracinement, en passant par la pauvreté. Et d’autre part, il fut un choc de conscience. Prendre conscience que la mère de deux petits garçons que j’étais ne pouvait pas rester les bras ballants face à cette jeunesse en perdition.

C’est “l’appel aux femmes” lancé par Emmanuel Macron en janvier 2017, évoquant l’autocensure et regrettant le “droit de préséance dont bénéficient les hommes dans notre société”, qui m’a poussé à présenter ma candidature aux élections législatives.

J’ai donc décidé de chercher une manière de servir l’intérêt général, après mes quelques engagements associatifs, pour finalement, vivre comme une évidence lucide, mon engagement au sein du mouvement En Marche.

Une nouvelle relation de confiance entre les Français et leurs élus.

L’entrée de la société civile, représentant 424 députés n’ayant jamais été élus, au sein de l’hémicycle, traduit cette envie des français de participer à la vie de la cité, illustrant cette évolution constante de la démocratie.

Ainsi, renouveler les pratiques s’est fait d’abord par une recomposition totale du paysage politique, mettant en exergue et en pratique le fait que nous, en tant que représentants de la Nation, nous devons d’être un miroir du bien commun de la société, de représenter ce que la société est réellement, à savoir une Nation composée d’hommes et de femmes. d’origine sociale et culturelle multiple, tous enfants de notre belle patrie.

Dans un second temps, ce renouvellement des pratiques s’est illustré par la Loi confiance en la vie publique, dont le mot d’ordre est le fondement d’une nouvelle relation de confiance entre les Français et leurs élus.

Son suppléant, David MANTO, 40 ans

Marié et père de deux enfants, David MANTO est viennois.

Diplômé de Sciences-Po Lyon et d’un Master 2 en Management franco-allemand, il a officié dans l’industrie en tant que chef de produits à l’international. C’est à Vienne qu’il crée en 2011 une entreprise spécialisée dans le conseil et l’importation d’automobiles.

Conscient de la difficulté d’entreprendre en France, il a immédiatement adhéré à la vision et aux solutions nouvelles proposées par Emmanuel MACRON. Adhérent de la première heure à “En Marche!”, animateur de comité local à Vienne, il a mené campagne pour faire gagner notre candidat à l’élection présidentielle.